Bénin

Secteurs porteurs

Agriculture

Début 2024, le gouvernement béninois, en collaboration avec la Banque africaine de développement, a lancé officiellement un programme quinquennal visant à soutenir le secteur de la pêche. Doté d’un budget équivalent à 27,5 millions d’euros, ce projet se concentre principalement sur le développement d’une aquaculture compétitive et résiliente face au changement climatique.

Les filières à haute valeur ajoutée comprennent notamment l’ananas, l’anacarde et les produits maraîchers, tandis que les filières conventionnelles concernent le riz, le maïs et le manioc. L’aquaculture continentale est également un secteur clé, tout comme la mise en valeur de la basse et moyenne vallée de l’Ouémé. Enfin, la production de viande, de lait et d’œufs de table représente un autre domaine important.

Technologies

Le gouvernement encourage la transformation numérique, un secteur offrant un fort potentiel de croissance. Des opportunités existent notamment dans les services informatiques, le développement de logiciels, les infrastructures numériques (cloud, réseaux), ainsi que dans les offres de formation et d’éducation dans le domaine digital.

Textile

Les entreprises étrangères peuvent tirer parti de la chaîne de valeur envisagée autour du coton. Des opportunités existent notamment dans la création d’unités de production et dans les partenariats avec des producteurs locaux. Le textile est principalement exporté, et la demande est forte pour les machines, le savoir-faire et les capacités de transformation.

Infrastructures

De nombreux projets sont en phase de planification ou étude de faisabilité : Millennium Challenge, Ouidah-Hillacondji Road Development, Allada Dassa Road Rehabilitation, Cotonou North Motorway Bypass, Port of Cotonou Wind Farm.

Energies renouvelables

La stratégie gouvernementale de diversification économique concerne en particulier les énergies renouvelables. Le gouvernement béninois encourage les investissements d’opérateurs privés indépendants (IPP) tout en mobilisant des recettes nationales et des financements de donateurs pour financer la construction de nouvelles capacités de production d’électricité. L’objectif est de répondre à la demande industrielle, commerciale et résidentielle qui devrait fortement augmenter au cours de la prochaine décennie. La demande devrait atteindre 500 MW d’ici 2025, en raison des investissements industriels prévus dans la zone industrielle de Glo-Djigbé.